Villars Michel
Cote
Intitulé
Présentation
Le fonds contient cinq albums constitués par les donateurs du fonds : enveloppes de lettres (1870-1942) ; enveloppes timbrées de l’étranger ; photographies (un premier album du début du XXe siècle au début des années 1930, un deuxième avec des photos postérieures à 1937, un dernier avec des photographies diverses). Le fonds comprend également un classeur de cartes postales adressées à la famille Villars.
S’y ajoutent des correspondances, des actes notariés, quelques autres papiers officiels, des quittances, des documents divers (calendrier pour 1901, cahier de poésies, notes d’un cours élémentaire sur la fortification des campagnes, etc.). Le tout concerne essentiellement la région d’Orvin – Evilard.
Conditionnement
Dates extrêmes
Notes sur les dates
Notes sur les Modalités
Histoire administrative
Le fonds contient des documents des familles Aufranc et surtout Villars.
Louis Villars (1810-1863), charpentier à Evilard, épouse Eugénie Aufranc, fille d’Abram Louis Aufranc. Le couple a six enfants.
Le plus connu d’entre eux est Louis-Gustave Villars (1841-1924). Après un apprentissage de charpentier, celui-ci séjourne à Büren sur l’Aar pour y apprendre l’allemand. Il s’installe ensuite comme charpentier à Evilard, puis travaille à la Banque cantonale bernoise avant de devenir contrôleur des contributions foncières et enfin préposé au registre foncier de la commune de Bienne. Il est secrétaire communal, puis maire d’Evilard, notamment pendant la construction des routes Sompieu-Taubenloch (1872-1873), Evilard-Macolin et Evilard-Orvin. Il préside le Conseil d’administration du funiculaire Bienne-Evilard. Il a aussi œuvré pour le réseau de distribution d’eau à Evilard.
Louis-Gustave Villars sera le tuteur des enfants de François-Louis Villars (Marie, Julie, Louise, Jules et Ernest).
Le fonds contient entre autres des lettres de Théophile Villars (né le 24 juin 1807), fils de Frédéric Villars et Marianne Bessire et donc frère de Louis Villars. Théophile Villars est parti gagner sa vie en Russie en septembre 1847. Marié à Elise, Théophile Villars a deux garçons : Albert et Paul (décédé en 1848) ainsi que deux filles : Emma et Hortense (née en 1847 après le départ de Théophile).
Un autre Théophile Villars, fils cadet de Frédéric et de Catherine Villars, a émigré en Amérique. Devenue veuve, sa mère Catherine Villars avait été placée sous tutelle avec ses cinq enfants (Jean-Jacques, Emilie, Elise, Marie et Théophile).
Le graveur Louis Villars crée son entreprise de productions graphiques à Neuchâtel en 1948. En 1956, il s’associe à l’entreprise Montbaron & Co, fondée en 1898, qui devient Clichés Villars & Cie. En 1970, avec le développement de l’offset, celle-ci se nomme Photolitho Villars & Cie. Avec l’avènement du numérique, elle prend en 2001 le nom de Villars Graphic S.A. Le donateur du fonds, Michel Villars, en est l’actuel directeur opérationnel.
Historique de conservation
Le fonds était conservé dans les locaux de Villars Graphic S.A., rue de la Côte 72, à Neuchâtel.
Accroissement
Notes sur l'accroissement
Mode de classement
Communicabilité
Localisation
Notes sur les Sources complémentaires
Notes
La description a été établie par Jacques Ramseyer et relue par Jacqueline Rossier.
Novembre 2017.