Leuba Marguerite
Cote
Intitulé
Présentation
Le document se présente sous la forme d'un manuscrit d'une septantaine de pages dont toutes ne sont pas numérotées et par des notes qui sont probalement postérieures à la rédaction des souvenirs. Il ne s'agit pas d'un journal mais d'un récit de vie.
Dans son texte, Marguerite Leuba fait fréquemment allusion à un Journal qu'elle a tenu durant sa vie. Celui-ci avait toutefois disparu au moment où M. Macchi a aidé la vieille dame à trier les affaires de son studio, avant d'entrer au home.
Une transcription dactylographiée et annotée ainsi que des notes de travail de l'assistant-social accompagnent le récit. Ce travail a été effectué par M. Macchi.
Le manuscrit de Marguerite Leuba ne porte pas d'autre titre que celui-ci:
Voici quelques souvenirs de ma vie. J'entre dans mes 79 ans depuis le 25.9.89.
L'auteure précise qu'elle s'est mise à écrire ses souvenirs à la suite d'une retraite biblique à la Prise Imer, en 1989, et ajoute: ce qui me permet de réfléchir et de faire le bilan des ans passés. Et pourquoi pas essayer d'analyser un peu ma vie, et d'écrire ce qui me vient à l'idée de ma tendre jeunesse.
Conditionnement
Dates extrêmes
Notes sur les Modalités
Histoire administrative
Marguerite Leuba (1911-2002) est née à La Côte-aux-Fées dans une famille protestante modeste qui comptait sept enfants. Son père avait une scierie et un atelier de menuiserie.
Marguerite travaille d'abord comme tailleuse puis, à 20 ans, entre à l'Hôpital cantonal à Lausanne comme aide-infirmière et entreprend une formation d'infirmière qu'elle paie en travaillant pour l'Arsenal de Morges. Elle obtient son diplôme en 1946. Dès lors, tout en s'occupant encore de son père malade, elle travaille d'abord comme infirmière sociale à Moudon puis à Chexbres, ensuite dans de nombreuses institutions et hôpitaux vaudois (Morges, Lavigny) ou dans des maisons pour personnes âgées. Elle a également travaillé quelque temps à la Chartreuse de Valbonne (F) où étaient soignés des lépreux. Elle prend sa retraite en 1976, après 30 ans d'activité.
Victime en 1918, de la grippe espagnole à laquelle elle survit, Marguerite Leuba connaîtra, sa vie durant, de nombreux accidents de santé qu'elle énumère très soigneusement dans son journal. Malgré cela, elle vivra jusqu'à 91 ans.
Marguerite Leuba est restée célibataire toute sa vie mais son Journal témoigne d'une idylle qui lui a posé de grands problèmes de conscience.
D'après les notes du donateur.
Historique de conservation
Le manuscrit a été sauvegardé par l'assistant-social, M. Pierre Macchi, qui s'est occupé de Marguerite Leuba au moment où, perdant la vue, elle a dû entrer dans un home.
Notes sur l'accroissement
Mode de classement
Communicabilité
Instruments de recherche
Localisation
Notes sur les Sources complémentaires
Non.
Non.
Notes
La notice a été établie par Jacqueline Rossier et relue par Antoinette Béguin.
1er novembre 2011.