Wenger Amélie
Cote
Intitulé
Présentation
Le fonds contient le récit de vie d’Amélie Wenger-Fischer (1891-1987). Il s'agit d'une transcription dactylographie de plusieurs enregistrements réalisés en plusieurs séances principalement par sa fille Colette Bonnard-Wenger (1919-2009). Le premier enregistrement a eu lieu lors de son 85e anniversaire, le 13 mars 1976, les suivants en 1977, 1978 et 1984 et sont le fait également de ses enfants et petits-enfants. La bande originale ainsi que la transcription originale n’existent plus, mais il existe encore trois cassettes audio réalisées à partir de la bande originale et intitulées respectivement « Amélie enregistrement Colette 1 et 2 », Amélie /enregistré par Colette III et IV », Amélie (Colette) VI 11.12.84 / Charles Ecklin III 28.12.90 ». Ces cassettes sont déposées chez Pascal Wenger à Epalinges. Elles ont été elles-mêmes transférées sur 2 CD en 2021.
Le recueil transcrit est accompagné de divers documents :
- une page d’introduction citant les membres nommés dans l’interview
- une copie du faire-part de mariage d’Amélie Fischer et Alfred Wenger en mai 1916
- 4 copies de lettres signées AM (sans date), Marcel Bourquin, pasteur (1934, 1937) et Samuel Gagnebin (1979), de 2 pages concernant Marcel Bourquin
- 6 copies de pages de passeports
- 20 pages de photocopies de photographies.
Conditionnement
Dates extrêmes
Notes sur les Modalités
Histoire administrative
Amélie Wenger, née Fischer, est née au Locle, à la Combe, dans une fratrie de 4 enfants. Son père décède quand elle a 2 ans, sa mère (née Blunier) se remarie assez rapidement avec un horloger du nom de Schlaeppi, avec lequel elle aura encore 2 fils. Pour subvenir au besoin de ce grand ménage, la famille accueille des enfants à la journée. Amélie quitte l’école à 13 ans et commence à 14 ans à travailler dans une fabrique de pièces d’horlogerie « pour gagner quelque chose », où, malgré l’absence de formation, elle se distingue rapidement par ses excellentes capacités. Amélie déménage à la Chaux-de-Fonds en 1916, au moment de son mariage avec Alfred Wenger (1884-1963), postier-caissier à La Chaux-de-Fonds. En 1931, le couple déménagera à Genève, l’administration des Postes y offrant des perspectives intéressantes pour ses fonctionnaires. Amélie Wenger cultivera toute sa vie une passion pour l’espéranto.
Accroissement
Notes sur l'accroissement
Mode de classement
Communicabilité
Instruments de recherche
Localisation
Notes sur les Sources complémentaires
Notes
La description a été établie par Françoise Bonnet Borel
Janvier 2020 et mars 2021.