Saintraint Antoine
Cote
Intitulé
Présentation
Le fonds contient quatre lettres écrites par Antoine Saintraint entre le 4 août 1917 et le 14 juin 1918 ; trois à sa sœur en Belgique suite au décès de leur père le 20 juillet 1917, une à un professeur de l’Université de Louvain qui l’avait recommandé au professeur Junod de l’Université de Neuchâtel. Les deux premières lettres sont écrites du Kriegsgefangenenlager Stuttgart 2, les deux autres de Neuchâtel.
S’y ajoute une lettre du 23 mai 1918 d’Emmanuel Junod, secrétaire de l’Université de Neuchâtel, annonçant au secrétaire de l’Université de Louvain la nomination d’Antoine Saintraint, dont il se félicite. Le professeur Junod y relève aussi la présence à Neuchâtel d’un ami d’Antoine Saintraint, le jeune avocat Paul van Zeeland (1893-1973), futur premier ministre belge (de 1935 à 1937). Une copie de l’acte de nomination d’Antoine Saintraint par le Conseil d’Etat neuchâtelois, en date du 26 mars 1918, est ajoutée au dossier.
Conditionnement
Dates extrêmes
Notes sur les Modalités
Histoire administrative
Antoine Saintraint ( ? – ? ), docteur en droit, est un avocat de Namur fait prisonnier par l’armée allemande en 1914. Après trois années de captivité, notamment au camp de prisonniers de Stuttgart 2, il est interné en Suisse et chargé à l’Université de Neuchâtel d’un cours de droit commercial belge dès le semestre d’été 1918.
Après la fin de la guerre, Antoine Saintraint aura une étude d’avocat à Namur. Son fils Antoine Saintraint (Namur, 28 mars 1927 – Anderlecht, 5 mai 1996) sera administrateur territorial au Congo belge de 1951 à 1960, député de 1961 à 1968. Il travaillera ensuite au service de la coopération belge au développement et terminera sa carrière comme ambassadeur auprès de la FAO.
Historique de conservation
Le fonds a été conservé par la fille d’Antoine Saintraint, Mme Jacqueline Knobel-Saintraint.
Accroissement
Notes sur l'accroissement
Mode de classement
Communicabilité
Localisation
Notes sur les Sources complémentaires
Notes
La description a été établie par Jacques Ramseyer et relue par Jacqueline Rossier.
Novembre 2017.